Le défi : générer une notoriété réelle et mesurable, dans des régions précises, avec des formats qui retiennent l'attention. En 4 phases, NÜ a orchestré une campagne de publicité numérique omnicanale sur 8 canaux, a atteint plus de 2 millions de personnes, et a observé un lift de notoriété de +68 % mesuré via une mesure d'impact de marque (Brand Lift Study) indépendante.
Les objectifs
· Maximiser l’attention grâce à des formats vidéo premium à forte rétention.
· Transformer cette exposition en visites qualifiées et en prises de contact (soumissions, rendez-vous).
· Mesurer l’impact réel sur la notoriété, au-delà des indicateurs de diffusion classiques (impressions, visibilité, CTR), via une mesure d’impact de marque.
Notre méthodologie
Définir le mix média idéal à la mémorisation
La cible principale consomme ses médias sur plusieurs écrans et moments de vie : TV connectée le soir, audio en mobilité, presse locale en journée. Pour construire de la notoriété dans cette réalité fragmentée, le mix média a été conçu pour couvrir ces moments de façon complémentaire plutôt que de concentrer la diffusion sur un seul canal. La TV connectée et la vidéo en ligne pour capter l’attention dans des contextes engagés. L’audio pour toucher l’audience sans écran. Le display pour maintenir la présence de marque entre les temps forts. Un persona 18-24 ans a également été intégré au dispositif, activé via YouTube et Spotify, pour amorcer une notoriété à plus long terme auprès d’une génération qui entre dans la vie d’adulte.
Choisir les environnements de diffusion
La sélection des inventaires s’est faite sur deux critères : qualité éditoriale et pertinence contextuelle pour l’audience cible. Pour une marque ancrée dans les régions du Québec, diffuser dans des médias locaux que l’audience consomme et auxquels elle fait confiance comme La Presse, Le Journal de Québec, Le Soleil, Noovo, ICI TOU.TV, Ricardo et Odhio, renforce la cohérence entre le message et l’environnement dans lequel il apparaît. C’est ce contexte qui favorise la mémorisation, davantage qu’un volume d’impressions dans des inventaires génériques.
Planifier en 4 phases pour lire et ajuster
La campagne a été planifiée en 4 phases pour permettre un pilotage actif tout au long de la diffusion. Chaque phase produit ses propres données (taux de complétion par canal, performance par segment d’audience, comportement par format) qui alimentent directement les décisions de la phase suivante. C’est cette logique d’apprentissage continu qui a conduit, par exemple, à reconduire la vidéo in-stream en phase 4 après ses résultats en phase 3, alors qu’elle n’était pas prévue au plan initial.
Optimiser selon les données réelles
En cours de campagne, les audiences affinitaires ont systématiquement surperformé les audiences custom intent en taux de complétion. Les budgets ont été réalloués en conséquence : c’est ce type d’ajustements, semaine après semaine, qui explique les 27 % d’impressions supplémentaires générées par rapport aux projections initiales. Tout au long de ce processus, Ellipse Assurances avait accès à un tableau de bord mis à jour en temps réel : performances par canal, taux de complétion, portée, visibilité. La même visibilité que l’équipe NÜ, à tout moment.
Mesurer la notoriété avec une méthode indépendante
Une mesure d’impact de marque (Brand Lift Study) a été déployée dès le départ pour comparer les utilisateurs exposés à la campagne versus ceux qui ne l’ont pas vue. L’objectif : sortir du ressenti et quantifier l’impact réel sur la notoriété de marque avec une méthodologie solide et mesurable.
Présenter les résultats au-delà des chiffres
Au-delà de la compilation des résultats, le rapport final a fait l’objet d’une présentation structurée : contextualisation de chaque métrique par rapport aux objectifs initiaux, explication des décisions prises en cours de campagne et de leur impact sur les résultats, enseignements actionnables pour la suite. L’idée n’est pas de livrer des chiffres, mais de s’assurer que le client comprend ce qui s’est passé, pourquoi, et les enseignements que l’on en tire pour les prochaines campagnes.
La stratégie de ciblage
Cœur de cible : adultes 30-64 ans, propriétaires ou locataires
La cible principale regroupe des adultes en phase de stabilisation : en couple, souvent avec enfants, sensibles à la proximité et aux valeurs régionales. Ce sont des profils naturellement exposés aux besoins d’assurance habitation et auto, activés via des audiences affinitaires et des segments spécifiques pour capter ceux déjà en démarche active de comparaison ou de changement.
Cible élargie : intentionnistes et visiteurs de concurrents
Des audiences ont été construites à partir de recherches actives liées à l’assurance habitation, auto et agricole au Québec, ainsi que des visiteurs de sites de courtiers régionaux concurrents : des signaux d’intention forts qui permettent de toucher des personnes déjà dans une démarche de décision.
Persona 18-24 ans : amorcer la notoriété à long terme
Une tranche plus jeune a été intégrée délibérément au dispositif. Consommateurs vidéo mobile-first, très actifs sur les plateformes audio et sociales, ils ont été activés sur les canaux qu’ils consomment réellement : YouTube et Spotify. L’objectif n’est pas la conversion immédiate, mais de construire une présence de marque avant que le besoin d’assurance ne se manifeste.
Les environnements de diffusion
Les indicateurs de performance suivis
Impressions et
portée unique
Taux de visibilité (viewability)
Taux de complétion
vidéo et audio
Lift de notoriété mesuré
(Brand Lift Study)
Performances générées
4 937 200 impressions générées (+27 % vs projection initiale)
2 061 000 personnes atteintes au Québec hors Montréal
88 % de visibilité moyenne (objectif : 70 % et plus)
98–99 % de taux de complétion en CTV et audio
+68,8 % de lift relatif de notoriété mesuré
Enseignements clés
Les environnements de diffusion influencent la mémorisation
Des taux de complétion de +98 % en CTV et audio ne sont pas le résultat d'un algorithme performant. Ils reflètent le choix délibéré d'inventaires dans lesquels les audiences sont engagées, et où un message publicitaire a une vraie chance d'être retenu.
La notoriété se mesure
Les métriques classiques renseignent sur la diffusion, pas sur ce qui reste dans l'esprit des gens. La mesure d'impact de marque (Brand Lift Study) est le seul dispositif qui permet de répondre à la vraie question : est-ce que la campagne a fait bouger la perception de la marque ? En comparant des audiences exposées et non-exposées, elle produit une mesure indépendante, défendable, qui va au-delà du ressenti et donne une base concrète pour évaluer l'impact réel d'un investissement en notoriété.
L'optimisation continue change les résultats
Des optimisations régulières avec des points de lecture stratégiques ont permis de reconduire ce qui fonctionnait et de couper ce qui sous-performait, sans attendre la fin. C'est ce mécanisme qui a produit 27 % d'impressions supplémentaires par rapport au plan initial.




















